Autres divertissants

Vendredi 29 février 2008
-Un chien a mordu une vieille dame. Vous vous rendez compte de la vie deces pauvres bêtes : être obligé de manger des vieux. (Coluche)

-Ce qu'il y a de plus beau dans les cimetières, ce sont les mauvases herbes. (Francis Picabia)

-Une enquête récente a démontré que 90% des enterrés vivants reprennent conscience dans le corbillard qui les emporte vers le cimetière, mais ils n'osent rien dire de peur d'avoir l'air ridicule.  (François Cavanna)

-Si les lentilles vous font péter, portez des lunettes. (Philippe Geluck)

-La grippe, ça dure huit jours si on la soigne et une semaine si on ne fait rien. (Raymond Devos)

-Boire du café empêche de dormir. En revanche,dormir empêche de boire du café. (Philippe Geluck)

-Il faisait si froid que le lait gelait dans les mamelles. (Jean Carmet)

-Pour que le poisson d'avril soit reussi, il faut qu'il soit cru. (José Arthur)

-Naissance de deux jumelles, on leur souhate longue-vue ! (Coluche)

-Les femmes sont brillantes. En sortant de la douche, elles ont cette faculté mystérieuse de savoir faire cette espece de coiffe hindoue avec une serviette autour de leur tête. Même une tornade n'arriverait pas à arracher ce truc. Vous avez déjà essayé de faire la même chose, vous les gars ? Je veux dire sans ressembler à un militaire irakien bourré ? (Tim Alln)

Par Melly
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Mercredi 27 février 2008
Voici les photos de ma chatte Mica, et de ma maison, prises avant-hier !

Par Melly
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Mardi 26 février 2008
Voici ce que j'ai trouvé comme phrases drôles, qui me font sourire :

-Ne remets pas à demain ce que tu peux faire après-demain. (Alphonse Allais)

-Le gouvernement a un bras long et un bras court ; le long sert à prendre et arrive partout , le bras court sert à donner, mais il n'atteint que les plus proches. (Ignazio Silone)

-Quand on n'a plus de cheveux, on trouve les cheveux longs ridicules. (Paul Léautaud)

-Si le gouvernement créait un impôt sur la connerie, il serait tout de suite autsuffisant. (Jean Yanne)

-La théorie, c'est quand on sait tout et que rien ne fonctionne. La pratique, c'est quand tout fonctionne et que personne ne sait pourquoi. Ici, nous avons réuni théorie et pratique : Rien ne fonctionne...et personne ne sait pourquoi ! (Albert Einstein)

-Dans le passé, il y avait plus de futur que maintenant. (Philippe Geluck)

-Pour  voir loin, il faut y regarder de près. (Pierre Dac)

-Maintenant que je suis vieux, lorsque je parcours un cimetière, j'ai l'impression de visiter des appartements. (Edouard Herriot)

-Une bonne affaire: acheter toutes les femmes au prix qu'elles valent et les revendre au prix qu'elles s'estiment. (Jules Renard)

-Beaucoup de gens sont malades quand ils sont vieux....c'est triste...D'un autre côté, ça les occupe. (Philippe Geluck)

-Moi, j'aime bien ça, les vieux. surtout quand ils sont vivants. (Bertrand Blier)

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Par Melly
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Jeudi 7 février 2008
Lu dans un petit bouquin :

Un petit bricolage amusant, facile à faire !
Fabriquez un four solaire !
Clouez eux planches perdendiculairement.
Recouvrez la planche verticale qui fait office de mur d'aluminium.
Peignez la planche horinzontale qui fait office de sol, en noir mat
Posez sur cette planche noir un plat contenant de la nourriture.
Recouvrez ce plat d'un grand saladier en verre pyrex (ça résiste à la chaleur).
Recouvrez ce saladier d'un autre saladier  pus grand, en verre pyrex (ca fait effet loupe !)
En été, vers 14h, ça peut atteindre 140°C dans le plat !

MMhhh, ça me donne envie de bricoler ce truc !
Et de cuisiner de la teurgoule, le riz au lait à la mode normande !


Par Melly
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Mercredi 30 janvier 2008
Je me suis amusée à faire le test...
Voici le résultat, et je pense que c'est tout à fait vrai pour moi...


Il y a trop de violences, d’injustices, d’absurdités, pour que vous puissiez ou vouliez vous sentir en paix. Ce serait de l’égoïsme ou de l’inconscience. Alors, vous avez du mal à vivre en paix avec le monde qui vous entoure, à accepter la condition humaine et la vie telle que vous l’observez.

Mais qui a dit que le monde était juste, doux, cohérent ? La question est plutôt de savoir comment l’aider à devenir ainsi… Entre les catastrophes naturelles (tremblements de terre, tsunamis), la folie de l’espèce humaine (guerres, terrorisme) et son inconscience envers sa planète (pollutions, destructions…), les raisons de se soucier, de pleurer ou de s’énerver ne manquent pas. Il y a aussi la maladie et la mort, qui frappent aveuglément. Impossible de ne pas avoir de la compassion pour les humains pris un par un. On les sait faibles, fragiles au fond d’eux-mêmes. Mais impossible aussi de ne pas être heurté par le monde qu’ils habitent et fabriquent.

Une telle vigilance rend sensible à tout ce qui ne va pas ici-bas. Si l’on reste pleinement lucide et conscient, comment ne pas en vouloir à ce monde qui fait mal et agresse ? Pourquoi n’est-il pas meilleur ? Cela pousse à la révolte (« Trop injuste ! »), à l’action (« Il faut que ça change ! »), et donne l’énergie d’éveiller les consciences (« Bougez-vous donc, bon sang ! »). Mais la médaille a son revers, les envies de démission ou de violence, l’amertume lorsque l’on prend conscience de l’immensité et de l’infinité des chantiers qui restent à entreprendre.

Alors, comment vivre en paix dans un monde si imparfait et si violent ? Peut-être en renonçant à le juger et à l’espérer tout de suite exempt de tout défaut. Peut-être en préférant l’action sereine à la colère et au ressentiment. Peut-être en l’acceptant tel qu’il est, non pour s’y résigner, mais pour mieux agir et le changer.

Pour économiser l’énergie de ces « vaines révoltes » dont parlait Marc Aurèle, et la canaliser en de justes combats. L’empereur philosophe écrivait dans Pensées pour moi-même  : « Ce concombre est amer ? Jette-le. Il y a des ronces dans le chemin ? Evite-les. N’ajoute pas : pourquoi cela existe-t-il dans le monde… » Et puis, en n’oubliant pas de se réjouir de vivre et d’exister : comment serait-il possible de changer ce monde, si l’on n’était pas là ?

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Par Melly
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Vendredi 25 janvier 2008
Deux potes discutent :
- Hier, je discutais avec ma femme de vie et de mort.
- Et plus précisément ?
- Je lui dis : "Ne me laisse jamais vivre comme un légume. Si un jour ma vie dépend d'une machine ou d'une potion quelconque, je préfère que tu débranches tout et que tu arrêtes les traitements."
- Et comment a-t-elle réagit ?
- Elle a débranché la télévision et elle a jeté ma bière dans l'évier.

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Par Melly
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Mercredi 23 janvier 2008
Je ne sais pas si vous connaissez mon petit truc.
J'aime beaucoup des savons qui sentent bon.
Pas seulement pour me laver avec, moi qui ai toujours preferé les savons aux gels douches.
Mais aussi pour les glisser dans les placards, à côté des piles de linge.
Comme ça, ça embaume délicatement les placards et les linges.
De manière générale, je mets des savons neufs dans les placards.
Et au bout de pluisieurs moi, hop, je prends les savons "défraichis" qui sont dans les placards, et je me lave avec.  Bien sur, je sens bon avec les savons "défraichis",  le toilletage ayant redonné le coup de jeune au savon !

Par Melly
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Mercredi 23 janvier 2008



Vous pouvez faire vous aussi de photos animés. Cliquez sur le logo "Make your Own..." et vous serez sur le site Slide.
Par Melly
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Mercredi 23 janvier 2008
Je peux parcourir le monde entier en restant à ma place dans mon coin.
Qui suis-je ?
Un timbre

Je fais le tour du bois sans jamais y entrer. Qui suis-je ?
L'écorce

Quand on mouille mon dos, je pars en voyage. Qui suis-je ?
Le timbre

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Par Melly
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Mercredi 2 janvier 2008

Comme j'aime que mon chéri soit là,
Qu'on mange ensemble le midi les yeux dans les yeux,
Qu'on se sourit ou qu'on se débatte,
Avec pour certitude que nos coeurs se battent à l'unisson.
Comme j'aime que tu boives du café après le déjeuner,
Qu'on s'installe devant la télé,
Que tu me glisse dans la main un carré de chocolat.
Comme j'aime que nos mains s'enlacent mine de rien,
Que nos mains se réchauffent délicieusement.
Comme j'aime sentir qu'on est si bien ensemble,
Nous deux devant le feu qui crépite,
Le chat qui dort sur la chaise devant le feu,
Et la télé qui fait varier les images et les sons.
Et derrière nous, le vieil horloge qui fait tic tac.
Comme j'aime sentir que mon chéri est mon protecteur,
Qu'il veille à ce que je m'y sente bien.
Les vacances sont finis pour lui,
Il mange de nouveau à l'entreprise qui est loin d'ici.
Je mange seule et la télé m'ennuie.
Je rêve aux prochaines vacances de mon chéri,
aux prochains week-ends.
Où l'on mangera de nouveau ensemble le midi,
Où je le verrai siroter du café qu'il aura moulu
Dans le vieux moulin à café acheté en brocante,
Où il me glissera un beau carré de cholocat,
Où l'on jouera avec nos doigts ensembles,
Nos regards qui s'échangeront....
Comme j'aime être avec mon chéri !
 

Par Melly
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