Histoires sages

Samedi 9 février 2008
C'est une petite histoire de Léon Tolstoï

Il y avait une fois une souris qui vivait sous un grenier.
Et dans le plancher de ce grenier, il  avait un trou par lequel coulait le grain.
La souris vivait bien.
Pour épater ses amis, elle agrandit le trou en rongeant avec ses dents et invita les aures souris à venir prendre leur part de l'aubaine.
"Venez chez moi, leur dit-elle. Je vous régaleraitoutes. Il  en aura pour tout le monde."
Quand ses hôtes arrivèrent, elle voulut les conduire vers le trou, mais il n'y était plus.
Ce gros trou avait attiré l'attention du paysan, et il l'avait bouché.

A trop se vanter d'une bonn chose, on risque de la perdre en attirant l'attention sur soi.

Par Melly
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Vendredi 8 février 2008

C'est une fable d'Esope.
Ca a beau être une fable, ça peut être une histoire vraie. Les corneilles sont des oiseaux très intelligents.


Une corneille alterée vit une cruche au bord d'une rivière.
Toute joyeuse, elle vola jusqu'à elle.
Mais, hélas, es espoirs se trouvèrent déçus car, bien qu'il y eut de l'eau dans la cruche, elle était si basse que la corneille ne pouvait l'atteindre. 
Elle essaya bien de renverser la cruche mais elle était trop lourde.
La corneille assoiffée deseperait de boire lorsqu'elle aperçut des pierres qui se trouvaient là.
Elle eut soudain une bonne idée :
elle les laissa tomber une à une dans la cruche jusqu'à ce que le niveau de l'eau fût assez haut pour lui permettre de boire tut son saoul.

Persévérance et présence d'esprit nous permettent souvent d'obtenir ce que nous

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Par Melly
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Mercredi 6 février 2008
Un homme parlait avec le Seigneur du paradis et de l'enfer. 
Le Seigneur dit à l'homme:
«Viens, je te montrerai l'enfer.»
Ils entrèrent dans une pièce où un groupe d'hommes partageait une énorme marmite de ragoût. 
Chacun d'entre eux était affamé, désespéré et mourant de faim. 
Chacun tenait dans sa main une cuillère qui pouvait atteindre la marmite, mais chaque cuillère était munie d'une poignée beaucoup plus longue que leur propre bras, si longue qu'elle ne pouvait servir à porter le ragoût à leur bouche.  La souffrance était terrible.
«Viens maintenant, je vais te montrer le paradis», dit le Seigneur après un moment.
Ils rentrèrent dans une autre pièce, identique à la première - la marmite de ragoût, le groupe de personnes, les mêmes cuillères.- Pourtant tous étaient heureux et bien nourris.
«Je ne comprends pas, dit l'homme.  Pourquoi sont-ils heureux ici alors qu'ils étaient misérables dans l'autre pièce et que tout est semblable?»
Le Seigneur sourit.
«Ah, c'est simple, dit-Il.  Ici, ils ont appris à se nourrir les uns les autres !»

Ann Landers
 

Par Melly
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Mardi 5 février 2008
Il y avait une fois, il y a bien longtemps de cela, dans un petit village nordique, un atelier de charpentier.
Un jour que le Maître était absent, les outils se réunissent en grand conseil sur l’établi. Les conciliabules furent longs et animés, ils furent même véhéments.
Il s’agissait d’exclure de la communauté des outils un certain nombre de membres.
L’un prit la parole : « Il nous faut, dit-il, exclure notre sœur la scie car elle mord et elle grince des dents. Elle a le caractère le plus grincheux du monde ».
Un autre dit : « Nous ne pouvons conserver parmi nous notre frère le rabot qui a un caractère tranchant et qui épluche tout ce qu’il touche ».
« Quant au frère marteau, dit un troisième, je lui trouve un caractère assommant et tapageur. Il cogne toujours et nous tape sur les nerfs. Excluons-le ».
« Et les clous ? Peut-on vivre avec des gens qui ont un caractère aussi pointu ? Qu’ils s’en aillent ! Et qu’on chasse le papier de verre dont il semble que la raison d’être dans cet atelier soit de toujours froisser ».
Ainsi discouraient en grand tumulte les ouvriers du charpentier.
Tout le monde parlait à la fois.
L’histoire ne dit pas si c’était le marteau qui accusait la scie, et le rabot la lime, mais il est probable que c’était ainsi car, à la fin de la séance, tout le monde était exclu.
La réunion bruyante prit fin subitement par l’entrée du charpentier dans l’atelier.
On se tut lorsqu’on le vit s’approcher de l’établi.
Il saisit une planche et la scia avec la scie qui grince, la rabota avec le frère rabot au ton tranchant qui épluche tout ce qu’il touche.
Le frère ciseau qui blesse cruellement, notre sœur la râpe au langage rude, le frère papier de verre qui froisse … tous entrèrent successivement en action.
Le charpentier prit alors nos frères les clous au caractère pointu et le marteau qui cogne et fait du tapage.
Il se servit de tous ses outils au méchant caractère pour fabriquer un berceau, pour accueillir l’enfant à naître, pour accueillir la vie. 
Auteur inconnu
  

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Par Melly
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Lundi 4 février 2008
Quand lui n'achève pas son travail, je me dis qu'il est paresseux.
Quand moi je n'achève pas mon travail, c'est que je suis trop occupé, surchargé.

Quand lui parle sur quelqu'un, c'est de la médisance.
Quand moi je le fais, c'est de la critique constructive.

Quand lui tient à son point de vue, c'est un entêté.
Quand moi je tiens à mon point de vue, j'ai de la fermeté.

Quand lui ne me parle pas, c'est un affront.
Quand moi je ne lui parle pas, c'est un simple oubli.

Quand lui prend beaucoup de temps à faire quelque chose, il est lent.
Quand moi je prends beaucoup de temps à faire quelque chose, je suis soigneux.

Quand lui est aimable, il doit avoir une idée derrière la tête.
Quand moi je suis aimable, je suis vertueux.

Quand lui voit deux aspects de la question, il et opportuniste.
Quand moi je vois les deux aspects de la question, je suis large d'esprit.

Quand lui est rapide pour faire quelque chose, il est négligé.
Quand moi je suis rapide pour faire quelque chose, je suis habile.

Quand lui fait quelque chose sans qu'on le lui dise, il ne se mêle pas de ses affaires.
Quand je fais quelque chose sans qu'on me le dise, j'ai de l'initiative.

Quand lui défend ses droits, c'est un mauvais esprit.
Quand je défends mes droits, je montre du caractère.

Oui, c'est bien étrange ...
 
Auteur inconnu

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Par Melly
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Dimanche 3 février 2008

Un vieux moine était assis sur le bord de la route, les yeux fermés, les jambes croisées, les mains posées sur les genoux. 
Il restait assis là, méditant profondément. 
Soudain son zazen fut interrompu par la voix rauque et revendicatrice d'un samouraï. 
- Vieil homme ! Dis-moi à quoi ressemble l'enfer et le paradis!
Sur le coup, le moine n'eut pas la moindre réaction. 
Mais peu à peu, il ouvrit les yeux, releva imperceptiblement les commissures de ses lèvres, comme pour sourire, tandis que le samouraï restait planté là, impatient, de plus en plus agité. 
- Tu désires connaître les secrets du paradis et de l'enfer ?
 demanda finalement le moine. 
-Toi, avec ton allure négligée, avec tes mains et tes pieds couverts de boue,  avec tes cheveux ébouriffés, avec ta mauvaise haleine, avec ton épée rouillée et tordue, toi qui es laid et dont la mère t'habille si drôlement, tu oses me demander de te parler du paradis et de l'enfer ? 
Le samouraï jura vilainement.  Il sortit son épée et la souleva au-dessus de sa tête.  Son visage devint cramoisi et les veines de son cou se gonflèrent tandis qu'il s'apprêtait à couper la tête du moine. 
- Cela c'est l'enfer !
 lui dit doucement le vieux moine, juste au moment ou l'épée commençait à redescendre. 
Le samouraï resta bouche bée de stupéfaction, de respect, de compassion et d'amour devant cet homme aimable qui avait risqué rien de moins que sa vie pour lui prodiguer cet enseignement. 
Il arrêta son épée à mi-chemin et ses yeux se remplirent de larmes de gratitude. 
- Et cela, c'est le paradis !
dit le moine. 

Conte zen

Par Melly
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Vendredi 1 février 2008
Un conférencier bien connu commence son séminaire en tenant bien haut un
billet de 20$.  Il demande aux gens :
- Qui aimerait avoir ce billet ?
Les mains commencent à se lever. Alors il dit :
- Je vais donner ce billet de 20$ à quelqu'un de vous, mais avant laissez-moi d'abord faire quelque chose avec.
Il chiffonne alors le billet avec force et il demande :
- Est-ce que vous voulez toujours de ce billet ?
Les mains continuent à se lever.
- Bon, d'accord, mais que se passera-t-il si je fais cela.
Il jette le billet froissé par terre et saute à pieds joints dessus, l'écrasant autant que possible et le recouvrant des poussières du plancher.
Ensuite il demande :
- Qui veut encore avoir ce billet ?
Évidemment, les mains continuent de se lever!
Mes amis, vous venez d'apprendre une leçon...
Peu importe ce que je fais avec ce billet, vous le voulez toujours parce que sa valeur n'a pas changé.  Il vaut toujours 20$.
Plusieurs fois dans votre vie vous serez froissés, rejetés, souillés par les gens ou par les événements. Vous aurez l'impression que vous ne valez plus rien, mais en réalité votre valeur n'aura pas changé aux yeux des gens qui vous aiment !
La valeur intrinsèque d'une personne demeure toujours intacte, elle ne varie pas selon ce qu'on fait d'elle. Vous pourrez toujours recommencer et atteindre vos objectifs.
 
Auteur inconnu 
 

Par Melly
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Jeudi 31 janvier 2008
Il était une fois un garçon avec un sale caractère.
Son père lui donna un sachet de clous et lui dit d'en planter un dans la barrière du jardin chaque fois qu'il perdrait patience et se disputerait avec quelqu'un.
Le premier jour, il en planta 37 dans la barrière.
Les semaines suivantes, il apprit à se contrôler, et le nombre de clous plantés dans la barrière diminua jour après jour : il avait découvert que c'était plus facile de se contrôler que de planter des clous.
Finalement arriva un jour où le garçon ne planta aucun clou dans la barrière.
Alors il alla voir son père et lui dit que pour ce jour il n'avait planté aucun clou.
Son père lui dit alors d'enlever un clou de la barrière pour chaque jour où il n'aurait pas perdu patience.
Les jours passèrent et finalement le garçon put dire à son père qu'il avait enlevé tous les clous de la barrière. Le père conduisit son fils devant la barrière et lui dit :
"Mon fils, tu t'es bien comporté mais regarde tous les trous qu'il y a dans la barrière.
Elle ne sera jamais plus comme avant.
Quand tu te disputes avec quelqu'un et que tu lui dis quelquechose de méchant, tu lui laisses une blessure comme celle-là.
Tu peux planter un couteau dans un homme et après lui retirer, mais il restera toujours une blessure.
Peu importe combien de fois tu t'excuseras, la blessure restera."
Une blessure verbale fait aussi mal qu'une blessure physique.
Les amis sont des bijoux rares, ils te font sourire et t'encouragent.
Ils sont prêts à t'écouter quand tu en as besoin, ils te soutiennent et t'ouvrent leur coeur.


Auteur inconnu
 

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Par Melly
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Mercredi 30 janvier 2008
Un homme arrive chez lui un soir fatigué après une dure journée de travail, pour  trouver son petit garçon de 5 ans assis sur les marches du perron.
- Papa, est-ce que je peux te poser une question?
- Bien sûr!
- Combien gagnes-tu de l'heure?
- Mais, ça ne te regarde pas fiston!
- Je veux juste savoir.  Je t'en prie, dis-le-moi !
- Bon, si tu veux absolument savoir : $35.00 de l'heure.
- Le petit garçon s'en retourne dans la maison avec un air triste.
Il revient vers son père et lui demande :
- Papa, pourrais-tu me prêter $10.00?
- Bon, c'est pour ça que tu voulais savoir.  Pour m'emprunter de l'argent!  Va dans ta chambre et couche-toi.  J'ai eu une journée éprouvante, je suis fatigué et je n'ai pas le goût de me faire achaler avec des niaiseries semblables.
Une heure plus tard, le père qui avait eu le temps de décompresser un peu se demande s'il n'avait pas réagit trop fort à la demande de son fils.  Peut-être qu'il voulait s'acheter quelque chose d'important.  Il décide donc d'aller dans la chambre du petit :
- Dors-tu?
- Non, papa!
- Écoute, j'ai réfléchi et voici le $10.00 que tu m'as demandé. - Oh merci papa!
Le petit gars fouille sous son oreiller et en sort $25.00.  Le père en voyant l'argent devient encore tout irrité.
- Mais pourquoi tu voulais $10.00?  Tu as déjà $25.00!
Qu'est-ce que tu veux faire avec cet argent?
- C'est que... il m'en manquait.  Mais maintenant j'en ai juste assez.  Papa, est-ce que je pourrais t'acheter une heure de ton temps?  Demain soir, arrive à la maison plus tôt. J'aimerais souper avec toi!

 
Auteur inconnu 

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Par Melly
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Mardi 29 janvier 2008
Le principal usage du tablier de Grand'Mère était de protéger la robe en dessous.
En plus de cela, il servait de gant pour retirer une poêle brûlante du fourneau.
Il était merveilleux pour essuyer les larmes des enfants, et à certaines occasions, pour nettoyer les frimousses salies.
Depuis le poulailler, le tablier servait à transporter les oeufs, les poussins à réanimer, et parfois, les oeufs fêlés qui finissaient dans le fourneau.
Quand des visiteurs arrivaient, le tablier servait d'abri à des enfants timides; et quand le temps était frais, Grand'Mère s'en emmitouflait les bras. 
Ce bon vieux tablier faisait office de soufflet  agité au-dessus du feu de bois.
C'est lui qui transbahutait les pommes de terre et le bois sec jusque dans la cuisine. 
Depuis le potager, il servait de panier pour de nombreux légumes.
Après que les petits pois aient été récoltés, venait le tour des choux.
En fin de saison, il était utilisé pour ramasser les pommes tombées de l'arbre. 
Quand des visiteurs arrivaient de façon impromptue, c'était surprenant de voir avec quelle rapidité ce vieux tablier pouvait faire disparaître la poussière. 
À l'heure de servir le repas, Grand'Mère allait sur le perron agiter son tablier, et les hommes au champ savaient aussitôt qu'ils devaient passer à table. 
Grand'Mère l'utilisait aussi pour poser la tarte aux pommes à peine sortie du four sur  le rebord de la fenêtre pour qu'elle refroidisse, tandis que, de nos jours, sa petite-fille la pose là pour décongeler. 
Il faudra de bien longues années avant que quelqu'un invente quelque objet qui puisse remplacer ce bon vieux tablier qui servait à tant de choses.


Auteur inconnu

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Par Melly
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